Les fleur du béton

Existe-t-il une culture spécifique aux banlieues ? Non, pas plus qu’il n’existerait une identité substantielle propre aux héritiers de l’immigration.
Ce qu’il faut néanmoins souligner, c’est que ces populations très diverses de nos quartiers populaires ont pu traduire leur expérience vécue, leurs déchirements, les métamorphoses de leurs imaginaires, et surtout leur refus d’être assignés à résidence culturelle, à travers différentes pratiques artistiques : du rock métis de Rachid Taha au cinéma d’Abdellatif Kechiche, en passant par le théâtre de Jamel Debbouze, le Rap de MC Solaar ou la peinture de Djamel Tatah, les « fleurs du béton » ont transformé le paysage culturel hexagonal, l’ouvrant à d’autres héritages culturels, d’autres modes d’expression.
A travers les heurts et les bonheurs de la rencontre interculturelle. A travers une capacité à échapper aux assignations identitaires. A repousser toujours plus loin « la ligne de couleur », passer les frontières interethniques, sociales ou symboliques. Et les nouvelles frontières intérieures de la société française.

A cet égard, l’exposition « Les Fleurs du Béton » illustre le foisonnement créatif et culturel de ces enfants d’immigrés devenus Français. Des revendications identitaires des années 80 à la nouvelle visibilité des décennies suivantes, elle explore les différentes formes d’expression et de création à l’œuvre, tout en les ancrant dans le contexte historique et sociologique de l’époque.

Danse, musique, cinéma, art contemporain, littérature, expositions, événements, théâtre, etc. en matière de cultures urbaines et contemporaines, les Fleurs du Béton ne manquent pas de ressources.

Ahmed Boubekker
Professeur de sociologie à l’Université Jean Monnet (Saint-Étienne) et directeur adjoint du Centre Max Weber (CNRS/ENS Lyon/Université Jean Monnet Saint-Étienne/Université Lumière Lyon 2).

Les fleur du béton

Existe-t-il une culture spécifique aux banlieues ? Non, pas plus qu’il n’existerait une identité substantielle propre aux héritiers de l’immigration.
Ce qu’il faut néanmoins souligner, c’est que ces populations très diverses de nos quartiers populaires ont pu traduire leur expérience vécue, leurs déchirements, les métamorphoses de leurs imaginaires, et surtout leur refus d’être assignés à résidence culturelle, à travers différentes pratiques artistiques : du rock métis de Rachid Taha au cinéma d’Abdellatif Kechiche, en passant par le théâtre de Jamel Debbouze, le Rap de MC Solaar ou la peinture de Djamel Tatah, les « fleurs du béton » ont transformé le paysage culturel hexagonal, l’ouvrant à d’autres héritages culturels, d’autres modes d’expression.
A travers les heurts et les bonheurs de la rencontre interculturelle. A travers une capacité à échapper aux assignations identitaires. A repousser toujours plus loin « la ligne de couleur », passer les frontières interethniques, sociales ou symboliques. Et les nouvelles frontières intérieures de la société française.

A cet égard, l’exposition « Les Fleurs du Béton » illustre le foisonnement créatif et culturel de ces enfants d’immigrés devenus Français. Des revendications identitaires des années 80 à la nouvelle visibilité des décennies suivantes, elle explore les différentes formes d’expression et de création à l’œuvre, tout en les ancrant dans le contexte historique et sociologique de l’époque.

Danse, musique, cinéma, art contemporain, littérature, expositions, événements, théâtre, etc. en matière de cultures urbaines et contemporaines, les Fleurs du Béton ne manquent pas de ressources.

Ahmed Boubekker
Professeur de sociologie à l’Université Jean Monnet (Saint-Étienne) et directeur adjoint du Centre Max Weber (CNRS/ENS Lyon/Université Jean Monnet Saint-Étienne/Université Lumière Lyon 2).

Les fleur du béton

Existe-t-il une culture spécifique aux banlieues ? Non, pas plus qu’il n’existerait une identité substantielle propre aux héritiers de l’immigration.
Ce qu’il faut néanmoins souligner, c’est que ces populations très diverses de nos quartiers populaires ont pu traduire leur expérience vécue, leurs déchirements, les métamorphoses de leurs imaginaires, et surtout leur refus d’être assignés à résidence culturelle, à travers différentes pratiques artistiques : du rock métis de Rachid Taha au cinéma d’Abdellatif Kechiche, en passant par le théâtre de Jamel Debbouze, le Rap de MC Solaar ou la peinture de Djamel Tatah, les « fleurs du béton » ont transformé le paysage culturel hexagonal, l’ouvrant à d’autres héritages culturels, d’autres modes d’expression.
A travers les heurts et les bonheurs de la rencontre interculturelle. A travers une capacité à échapper aux assignations identitaires. A repousser toujours plus loin « la ligne de couleur », passer les frontières interethniques, sociales ou symboliques. Et les nouvelles frontières intérieures de la société française.

A cet égard, l’exposition « Les Fleurs du Béton » illustre le foisonnement créatif et culturel de ces enfants d’immigrés devenus Français. Des revendications identitaires des années 80 à la nouvelle visibilité des décennies suivantes, elle explore les différentes formes d’expression et de création à l’œuvre, tout en les ancrant dans le contexte historique et sociologique de l’époque.

Danse, musique, cinéma, art contemporain, littérature, expositions, événements, théâtre, etc. en matière de cultures urbaines et contemporaines, les Fleurs du Béton ne manquent pas de ressources.

Ahmed Boubekker
Professeur de sociologie à l’Université Jean Monnet (Saint-Étienne) et directeur adjoint du Centre Max Weber (CNRS/ENS Lyon/Université Jean Monnet Saint-Étienne/Université Lumière Lyon 2).

Sélection d’affiches

Sélection d’affiches

Vidéo : "50 ans de création dans les quartiers populaires"

Vidéo : "50 ans de création dans les quartiers populaires"

Nos installations

Nos installations

Nos destins animés : LES ZARBIS

Inspiré des Shadoks, « Les Zarbis » traite des discriminations liées au territoire et interroge le regard social sur les habitants des quartiers populaires. Nos destins animés ce sont 6 films animés de 2 à 3 minutes sur la plateforme www.onselaraconte.fr. Ils abordent chacun un type de discrimination, avec des univers graphiques et des champs sémantiques différents faisant écho à la culture populaire